Préparer soi-même des farines végétales.

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Préparer soi-même des farines végétales (Publié par Cola Verde le 17-01-2017 )

On trouve de nombreuses sortes de farines dans les boutiques de produits biologiques mais les moudre soi-même présente de nombreux avantages

– Eviter les problèmes de conservation (oxydation)
– Disposer de farines non commercialisées (lin, lentille, tournesol…)
– Faire des économies
– Eviter de stocker en double les graines et les farines correspondantes.

Problèmes de conservation

Lorsqu’une graine est réduite en farine, des molécules d’air sont incorporées entre chaque grain de farine et cela génère rapidement de problèmes d’oxydation qui détruisent certains nutriments ou les modifient. Les graines oléagineuses sont particulièrement sensibles à l’oxydation mais c’est vrai aussi pour les céréales qui subissent une oxydation des vitamines. En préparant la farine juste avant de la consommer, on dispose des nutriments des graines intactes ce qui contribue à un régime vegan plus vivant et source de dynamisme.

Disposer de farines non commercialisées

C’est un argument déterminant en faveur du fait-maison car on trouve difficilement de la farine de lentilles et pas du tout de farine de lin, tounesol ou fonio. (voir article précédent). De plus, on peut aimer une variété particulière de riz qui n’aura pas son équivalent commercialisé sous forme de farine.

Faire des économies

Une fois le prix de notre moulin à café amorti, on réalise des économies régulières et on n’a pas de vieux paquets de farine qui trainent et qu’on finit par jeter. Un moulin à café coûte une vingtaine d’euros en neuf et peut se trouver facilement dans les brocantes, sur le bon coin ou chez Emmaus pour quelques euros seulement. Ce qui est abordable pour la plupart des végétaliens.

Attention cependant car un moulin à café pourra moudre facilement du riz ou des lentilles qui sont des graines assez petites et pas très dures mais il faut absolument éviter les pois chiches ou les haricots sec qui vont casser la lame en se bloquant en dessous à pleine vitesse. Pour les flocons pois chiches il n’y a par contre aucun problèmes comme pour tous les flocons d’ailleurs. L’idée de moudre des algues sèches peut aussi être tentante mais il y a un risque de bloquer la lame et de surchauffer le moteur.

A éviter donc : pois chiches, maïs, haricots, pois cassés, soja

A moudre sans problèmes : riz, blé, tournesol, chia, fonio, millet, lin, lentilles, sarrasin, quinoa et tous les flocons.

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